"Ah tiens au fait haha mardi j'ai mon exposé, tu sais, sur les montagnes, la géographie tout ça."
"Mardi, mardi ?"
"Bah oui mardi !"
Nous sommes vendredi soir et je n'ai absolument pas envie de passer mon week-end à faire un exposé sur les montagnes, la géographie tout ça vu que j'ai encore une tonne de boulot à faire pour ma classe.
"Et pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt"
"Bah en fait haha je me souvenais plus qu'on était presque en octobre donc je me disais bah on est en septembre j'ai le temps"
Malheur mon fils a hérité de moi sur ce coup là...
Je vous passe les détails du "Bah tu vas le faire tout seul ton exposé, après tout en CE2 on est capable de travailler seul"
"Bouhouhouuuuu"
Parce qu'en fait, c'était pas pour le 4 octobre mais le 25...
Bon bah pour une fois on sera prêt !
(Oui je sais, ça faisait longtemps mais le boulot, les enfants, tout ça...)
mardi 4 octobre 2016
lundi 8 août 2016
Le constat aoûtien
J'ai bien le sentiment d'être la seule personne partie en juillet cette année !
Je rentre de vacances et je constate l'étendue des dégâts chez moi et ailleurs...
Quand tu enchaînes les oraux d'un concours avec une semaine de décompression avec préparation de gala de danse puis journée intense de stress où tu craques complètement en apprenant que tout ce travail n'a pas servi à rien.
Et puis la phase de "mais quand même, j'aurais pu faire mieux" !!
(Quelle plaie d'être sans arrêt insatisfait de ses propres performances...
Bien sûr que 19,5/40 en maths c'est archi nul mais je le savais que j'avais raté cette épreuve mais alors le 26/40 en français je ne le digère pas... Et ma note d'EPS non plus, parce que clairement ce n'est pas mon exposé qui a été noté...).
Ensuite il y a eu la phase de stress en attendant l'affectation.
Et la grosse déception de se dire que l'année précédente j'ai refusé un poste dans un département voisin car j'aurais eu trop de route à faire pour finalement obtenir mon département cette année mais mettre autant de temps car affectée dans une école super loin.
Et cette deuxième déception quand j'apprends qu'un candidat est affecté juste à côté de chez moi alors qu'il habite pas loin de là où je suis affectée.
Troisième déception après le petit espoir : le refus de changement de la part du Rectorat.
Bah non c'est comme ça on ne bouge plus.
La logique dans les affectations ? Aucune, mais faut s'y faire, ce sera pareil avec les mutations dans les prochaines années.
Ensuite rencontrer mon binôme, extra, visiter l'école, une merveille, mais apprendre que je n'aurai pas d'atsem et que je serai seule avec mes 25 maternelles. Faudra compter sur les parents pour les sorties et les ateliers cuisine...
Et l'incompréhension : on préfère dépenser des milliers d'euros dans un système de chauffage ultra moderne (qui va sûrement tomber en panne, on parie ?) plutôt qu'embaucher un agent territorial.
J'ai plusieurs copines qui adoreraient être atsem mais elles se contentent d'être nounous parce qu'elles savent que c'est dur de trouver un poste...
Réaliser à quel point j'ai tout mis de côté en juin : mon engagement associatif, des vêtements non vendus à récupérer, le ménage (la honte, j'ai fait venir une copine pour garder MonPetit avec un intérieur dégoûtant), le jardin, la vente de la maison, mes enfants, un blog laissé à l'abandon, mon lave linge cassé qui inonde le garage...
J'ai des listes immenses de choses à faire avant le 29 août, date officielle de rentrée pour la stagiaire que je suis.
C'est officiel, mes vacances sont finies !!
Je rentre de vacances et je constate l'étendue des dégâts chez moi et ailleurs...
Quand tu enchaînes les oraux d'un concours avec une semaine de décompression avec préparation de gala de danse puis journée intense de stress où tu craques complètement en apprenant que tout ce travail n'a pas servi à rien.
Et puis la phase de "mais quand même, j'aurais pu faire mieux" !!
(Quelle plaie d'être sans arrêt insatisfait de ses propres performances...
Bien sûr que 19,5/40 en maths c'est archi nul mais je le savais que j'avais raté cette épreuve mais alors le 26/40 en français je ne le digère pas... Et ma note d'EPS non plus, parce que clairement ce n'est pas mon exposé qui a été noté...).
Ensuite il y a eu la phase de stress en attendant l'affectation.
Et la grosse déception de se dire que l'année précédente j'ai refusé un poste dans un département voisin car j'aurais eu trop de route à faire pour finalement obtenir mon département cette année mais mettre autant de temps car affectée dans une école super loin.
Et cette deuxième déception quand j'apprends qu'un candidat est affecté juste à côté de chez moi alors qu'il habite pas loin de là où je suis affectée.
Troisième déception après le petit espoir : le refus de changement de la part du Rectorat.
Bah non c'est comme ça on ne bouge plus.
La logique dans les affectations ? Aucune, mais faut s'y faire, ce sera pareil avec les mutations dans les prochaines années.
Ensuite rencontrer mon binôme, extra, visiter l'école, une merveille, mais apprendre que je n'aurai pas d'atsem et que je serai seule avec mes 25 maternelles. Faudra compter sur les parents pour les sorties et les ateliers cuisine...
Et l'incompréhension : on préfère dépenser des milliers d'euros dans un système de chauffage ultra moderne (qui va sûrement tomber en panne, on parie ?) plutôt qu'embaucher un agent territorial.
J'ai plusieurs copines qui adoreraient être atsem mais elles se contentent d'être nounous parce qu'elles savent que c'est dur de trouver un poste...
Réaliser à quel point j'ai tout mis de côté en juin : mon engagement associatif, des vêtements non vendus à récupérer, le ménage (la honte, j'ai fait venir une copine pour garder MonPetit avec un intérieur dégoûtant), le jardin, la vente de la maison, mes enfants, un blog laissé à l'abandon, mon lave linge cassé qui inonde le garage...
J'ai des listes immenses de choses à faire avant le 29 août, date officielle de rentrée pour la stagiaire que je suis.
C'est officiel, mes vacances sont finies !!
samedi 25 juin 2016
mardi 21 juin 2016
La vérité sort de la bouche des enfants ? (2)
mardi 14 juin 2016
Enfin !
dimanche 29 mai 2016
Renart - Renard
Nos nuits ont considérablement changé depuis que le coq des voisins n'est plus là.
Nous avons appris hier l'origine de cette disparition. Alors que nous pensions que notre voisin avait tenu sa promesse, à savoir donner son affreux coq à l'un de ses cousins (deux mois quand même pour tenir sa promesse...) il nous a avoué qu'il n'en était rien. Personne ne voulait de sa bestiole (en même temps qui veut être réveillé tous les jours à 03h54 ou jour de fête à 04h57 ??) et il ne voyait pas d'autres solutions que de la garder. Mais heureusement pour nous, un renard a trouvé ce coq fort appétissant en n'en a fait qu'une bouchée !
Gloire à Renart !!
(Si Renart pouvait venir réparer mon lave linge, déclarer mes impôts et changer les pneus de ma voiture ce serait sympa)
vendredi 20 mai 2016
Moment de solitude (15)
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